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[Lecture] Matins clairs

Martine vous présente la quatorzième fiche de lecture. Bonne découverte.
L’auteur Artiste-photographe né à Madrid, Pedro Correa a grandi entre l’Espagne, la France et la Belgique. En 2012, il quitte son poste de cadre supérieur dans une multinationale pour se consacrer à la photo et à l’écriture. Résumé En novembre 2019, Pedro Correa sort de l’anonymat en prononçant un discours à l’École polytechnique de l’Université de Louvain. Ces mots sont immédiatement plébiscités dans le monde entier par des millions de personnes sur les réseaux sociaux et dans la presse.
Pourquoi un tel succès ? Pedro Correa, comme de nombreux contemporains, s’interroge sur le sens de sa vie. Tout semblait parfait, avec une existence professionnelle et familiale  » réussie  » selon les codes habituels. Pourtant le bonheur n’était pas au rendez-vous. Ce jour-là, il a raconté comment il a pris soudain conscience de son mal-être et le chemin qu’il lui a fallu parcourir pour se libérer de la tyrannie des diktats. Pour lui, la clef du bonheur n’est pas dans la compétitivité mais plutôt dans la recherche d’une vie en accord avec soi-même. Il revient sur les raisons qui emprisonnent toute vie, les fantômes du passé, les multiples injonctions auxquelles on pense devoir obéir, et les différentes étapes pour s’émanciper des peurs et trouver un chemin de renaissance. Pourquoi nous voulons partager cette lecture avec vous Matins clairs est une lettre adressée à ceux qui veulent changer de vie. Un livre émouvant et salutaire, un guide utile dans une époque en quête de sens. L’auteur ne donne jamais de leçon. Avec une sincérité absolue, il livre son expérience, pas à pas. « Le monde n’a plus besoin de battants, de gens qui réussissent, il a besoin de rêveurs et, plus que jamais, de gens heureux ». Pedro Correa nous a fait l’honneur d’être un des intervenants de la conférence sur la transition pendant la Semaine des possibles organisée par Malonne transitionne fin septembre 2020, (re)découvrez et partagez la vidéo.

MATINS CLAIRS (Lettre à tous ceux qui veulent changer de vie) – Pedro Correa

L’iconoclaste/octobre 2020

Malonne Transitionne au Salon Hope

Malonne transitionne a eu le plaisir de participer au Salon HOPE qui s’est tenu le weekend des 24 & 25/10 dans les locaux de l’Arsenal à Namur. Nous avons partagé le stand « Collectifs citoyens namurois » organisé par Loyers village de demain avec d’autres villages des environs qui sont également actifs dans des initiatives de transition. Loyers, Wépion, Salzinnes et Saint-Marc sont également venus présenter et partager leurs projets présents et à venir. Se retrouver ainsi lors d’un salon qui promeut et soutient les projets citoyens montre bien notre envie commune de faire bouger les choses. Cet événement s’est déroulé sous le signe de l’espoir et de l’optimisme pour des horizons plus beaux. Le tout dans le strict respect des normes sanitaires actuelles qui n’ont pas amenuisé les sympathiques rencontres et échanges.

[Lecture] Qui veut la peau de la licorne ?

Martine vous présente la treizième fiche de lecture. Bonne découverte.

L’autrice

Géraldine Remy est professeure de français. Depuis 2020, elle propose des animations d’éducation à la citoyenneté et aux enjeux environnementaux dans les écoles grâce à l’association Loupiote.

Résumé

Ah, les licornes ! Elles sont chaque jour plus nombreuses, ces consciences qui s’éveillent à la nécessité du changement. Pour certaines, au détour d’une rencontre, d’une formation ou, plus tristement, d’une pandémie, d’un confinement …

Mais sous le flot quotidien des catastrophes annoncées ou vécues, même les plus enthousiastes peuvent perdre pied. Comment envisager l’avenir alors que certains nous prédisent famines et guerres civiles dès les prochaines décennies ?

Comment se débarrasser de cette angoisse existentielle, qui nous paralyse et nous fait craindre le pire ? Comment se préparer aux défis qui nous attendent ? Faut-il organiser sa propre survie ? Apprendre à produire ses propres légumes, se former aux premiers soins, à la menuiserie, sans oublier l’herboristerie et la gestion des émotions ? Ou, plus sereinement, changer sa grille de lecture et vivre pleinement, conscient de ses propres limites comme de celles de notre monde ?

Après la découverte du bonheur dans la sobriété, racontée dans son best-seller Les secrets de la licorne, en 2018,Géraldine Remy explore ici, toujours avec humour et autodérision, le défi posé par l’écoanxiété. Celui d’une génération dépassée par l’ampleur du désastre, mais plus que jamais désireuse de changer de paradigme. Pour un monde plus solidaire plutôt que solitaire. Où conscience rime avec résilience.

Pourquoi nous avons envie de partager cette lecture avec vous

Un témoignage qui fait du bien, auquel on s’identifie très facilement. L’autrice partage avec nous sa devise : apprendre et transmettre, et surtout confronter, échanger, afin de faire circuler les idées et une vision d’un monde plus proche de la nature.

Un ouvrage à mettre entre toutes les mains !

A ne pas manquer : conférence sur la transition et le passage à l’action le lundi 28 septembre à 20h à Malonne, avec Géraldine Remy, Adelaïde Charlier et Pedro Correa (infos et inscriptions)

Qui veut la peau de la licorne ? De l’écoanxiété à la résilience intérieure – Géraldine REMY (Ker Editions – août 2020)

Préface de Pablo Servigne et postface de Gauthier Chapelle et Vincent Wattelet

Compte-rendu du café citoyen du 29/08

Pour ce troisième café citoyen, nous avons eu le plaisir de recevoir Sigrid, de l’ASBL Couples et Familles, qui est venue nous parler de l’impact du confinement sur notre vie personnelle, familiale et sociétale. Pour réaliser les deux principales activités proposées par Sigrid, les participants ont été répartis en trois groupes de plus ou moins 5 personnes.

 

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La première partie de ce Café Citoyen était axée sur la recherche d’un mot décrivant notre ressenti face à l’arrivée du virus et du confinement qu’il a entraîné. Cette question était davantage personnelle et la mise en commun s’est faite avec Sigrid. La majorité des participants ont utilisé des mots à connotation positive tout en apportant des nuances plus négatives. Des mots comme « ralentissement », « calme », « repos » ont été utilisés et reflétaient l’ambivalence que cette période si particulière nous a apportée. Il était très agréable de voir des personnes trouver du positif même dans les situations les plus perturbantes ! D’autres ont choisi des termes faisant ressortir le côté plus contraignant de ce confinement avec des mots comme « immobilisation », « objectifs chamboulés » ou encore « étonnement » et « inquiétude ». Il était très intéressant de voir comment certains répondaient à la question (qui était assez générale en n’ayant pas de repère chronologique, « au début du confinement strict ou maintenant ? ») en utilisant leurs ressources et réflexions acquises pendant cette période particulière pour ensuite exprimer leurs ressentis actuels. D’autres exprimaient davantage leurs souvenirs de réaction au moment de l’annonce du confinement et de l’arrivée sérieuse du virus dans notre pays. Ces deux façons de procéder aboutissent à des réactions contrastées et différentes et cela a permis d’animer intensément les échanges avec l’intervenante.

La deuxième partie de ce café citoyen proposait davantage d’échanges au sein des groupes pour permettre à chacun de s’exprimer sur le sujet des choses à mettre en place dans notre sphère personnelle, familiale et dans la société. L’éducation est souvent revenue dans les discussions. Verser davantage de budgets dans l’éducation et centrer celle-ci sur des sujets comme le respect de la nature et des autres semblait être une évidence pour les participants.

Les rôles et statuts de chacun dans la société et son importance ont également été abordés comme matière à faire évoluer. En effet, trop de métiers sont catégorisés défavorablement et sont soumis à des salaires moins élevés et peu en rapport avec les difficultés vécues. Les métiers d’infirmier.e et vendeu.s.re ont notamment été évoqués. Ces métiers ont été placés en première ligne au niveau du risque sanitaire lors de la pandémie et pourtant ils restent encore mal perçus.

L’alimentation est souvent revenue comme un élément problématique, mais également une solution à beaucoup de choses. En effet, rendre les jeunes (et moins jeunes) plus autonomes par rapport à leur alimentation semble être un élément primordial. Informer chacun des bons gestes à avoir face à l’alimentation (où acheter, quoi ?).

Les déplacements et l’utilisation plus poussée de la mobilité douce sont des sujets revenus à plusieurs reprises également. Rendre les personnes moins dépendantes de la voiture et les informer des autres moyens de transport possibles pour effectuer leurs trajets quotidiens.

Beaucoup d’éléments ont été abordés durant ce café citoyen et cela a permis à chacun de s’exprimer dans une bienveillance générale propice aux échanges. Les retours sur celui-ci démontraient l’envie des participants de trouver un lieu de parole pour pouvoir s’exprimer pendant cette période si particulière. L’équipe du café citoyen est donc ravie d’avoir pu laisser chacun venir avec son propre bagage émotionnel et pouvoir en partager une partie.

L’équipe Café citoyen : Martine Dejardin, Thomas Louis et Nicolas Monclin

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