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[Lecture] Qui veut la peau de la licorne ?

Martine vous présente la treizième fiche de lecture. Bonne découverte.
L’autrice Géraldine Remy est professeure de français. Depuis 2020, elle propose des animations d’éducation à la citoyenneté et aux enjeux environnementaux dans les écoles grâce à l’association Loupiote. Résumé Ah, les licornes ! Elles sont chaque jour plus nombreuses, ces consciences qui s’éveillent à la nécessité du changement. Pour certaines, au détour d’une rencontre, d’une formation ou, plus tristement, d’une pandémie, d’un confinement …
Mais sous le flot quotidien des catastrophes annoncées ou vécues, même les plus enthousiastes peuvent perdre pied. Comment envisager l’avenir alors que certains nous prédisent famines et guerres civiles dès les prochaines décennies ? Comment se débarrasser de cette angoisse existentielle, qui nous paralyse et nous fait craindre le pire ? Comment se préparer aux défis qui nous attendent ? Faut-il organiser sa propre survie ? Apprendre à produire ses propres légumes, se former aux premiers soins, à la menuiserie, sans oublier l’herboristerie et la gestion des émotions ? Ou, plus sereinement, changer sa grille de lecture et vivre pleinement, conscient de ses propres limites comme de celles de notre monde ? Après la découverte du bonheur dans la sobriété, racontée dans son best-seller Les secrets de la licorne, en 2018,Géraldine Remy explore ici, toujours avec humour et autodérision, le défi posé par l’écoanxiété. Celui d’une génération dépassée par l’ampleur du désastre, mais plus que jamais désireuse de changer de paradigme. Pour un monde plus solidaire plutôt que solitaire. Où conscience rime avec résilience. Pourquoi nous avons envie de partager cette lecture avec vous Un témoignage qui fait du bien, auquel on s’identifie très facilement. L’autrice partage avec nous sa devise : apprendre et transmettre, et surtout confronter, échanger, afin de faire circuler les idées et une vision d’un monde plus proche de la nature. Un ouvrage à mettre entre toutes les mains !

A ne pas manquer : conférence sur la transition et le passage à l’action le lundi 28 septembre à 20h à Malonne, avec Géraldine Remy, Adelaïde Charlier et Pedro Correa (infos et inscriptions)

Qui veut la peau de la licorne ? De l’écoanxiété à la résilience intérieure – Géraldine REMY (Ker Editions – août 2020)

Préface de Pablo Servigne et postface de Gauthier Chapelle et Vincent Wattelet

Compte-rendu du café citoyen du 29/08

Pour ce troisième café citoyen, nous avons eu le plaisir de recevoir Sigrid, de l’ASBL Couples et Familles, qui est venue nous parler de l’impact du confinement sur notre vie personnelle, familiale et sociétale. Pour réaliser les deux principales activités proposées par Sigrid, les participants ont été répartis en trois groupes de plus ou moins 5 personnes.

 

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La première partie de ce Café Citoyen était axée sur la recherche d’un mot décrivant notre ressenti face à l’arrivée du virus et du confinement qu’il a entraîné. Cette question était davantage personnelle et la mise en commun s’est faite avec Sigrid. La majorité des participants ont utilisé des mots à connotation positive tout en apportant des nuances plus négatives. Des mots comme « ralentissement », « calme », « repos » ont été utilisés et reflétaient l’ambivalence que cette période si particulière nous a apportée. Il était très agréable de voir des personnes trouver du positif même dans les situations les plus perturbantes ! D’autres ont choisi des termes faisant ressortir le côté plus contraignant de ce confinement avec des mots comme « immobilisation », « objectifs chamboulés » ou encore « étonnement » et « inquiétude ». Il était très intéressant de voir comment certains répondaient à la question (qui était assez générale en n’ayant pas de repère chronologique, « au début du confinement strict ou maintenant ? ») en utilisant leurs ressources et réflexions acquises pendant cette période particulière pour ensuite exprimer leurs ressentis actuels. D’autres exprimaient davantage leurs souvenirs de réaction au moment de l’annonce du confinement et de l’arrivée sérieuse du virus dans notre pays. Ces deux façons de procéder aboutissent à des réactions contrastées et différentes et cela a permis d’animer intensément les échanges avec l’intervenante.

La deuxième partie de ce café citoyen proposait davantage d’échanges au sein des groupes pour permettre à chacun de s’exprimer sur le sujet des choses à mettre en place dans notre sphère personnelle, familiale et dans la société. L’éducation est souvent revenue dans les discussions. Verser davantage de budgets dans l’éducation et centrer celle-ci sur des sujets comme le respect de la nature et des autres semblait être une évidence pour les participants.

Les rôles et statuts de chacun dans la société et son importance ont également été abordés comme matière à faire évoluer. En effet, trop de métiers sont catégorisés défavorablement et sont soumis à des salaires moins élevés et peu en rapport avec les difficultés vécues. Les métiers d’infirmier.e et vendeu.s.re ont notamment été évoqués. Ces métiers ont été placés en première ligne au niveau du risque sanitaire lors de la pandémie et pourtant ils restent encore mal perçus.

L’alimentation est souvent revenue comme un élément problématique, mais également une solution à beaucoup de choses. En effet, rendre les jeunes (et moins jeunes) plus autonomes par rapport à leur alimentation semble être un élément primordial. Informer chacun des bons gestes à avoir face à l’alimentation (où acheter, quoi ?).

Les déplacements et l’utilisation plus poussée de la mobilité douce sont des sujets revenus à plusieurs reprises également. Rendre les personnes moins dépendantes de la voiture et les informer des autres moyens de transport possibles pour effectuer leurs trajets quotidiens.

Beaucoup d’éléments ont été abordés durant ce café citoyen et cela a permis à chacun de s’exprimer dans une bienveillance générale propice aux échanges. Les retours sur celui-ci démontraient l’envie des participants de trouver un lieu de parole pour pouvoir s’exprimer pendant cette période si particulière. L’équipe du café citoyen est donc ravie d’avoir pu laisser chacun venir avec son propre bagage émotionnel et pouvoir en partager une partie.

L’équipe Café citoyen : Martine Dejardin, Thomas Louis et Nicolas Monclin

Appel à projets pour la plantation d’arbres et d’arbustes fruitiers

La Ville de Namur lance un appel à projet que nous soutenons car il encourage à la résilience alimentaire, tout en favorisant la biodiversité. Si ce projet vous intéresse, soyez très réactifs car les demandes doivent parvenir avant le 31 août ! 

L’appel à projets pour la plantation d’arbres et d’arbustes fruitiers s’inscrit dans le cadre du Plan Communal de Développement de la Nature (PCDN) de Namur, tout en contribuant à la mise en œuvre de la stratégie alimentaire de la Ville. L’objectif est de renforcer la résilience alimentaire des Namuroises et Namurois, d’accroître le couvert végétal et de favoriser la biodiversité sauvage et cultivée. La Ville souhaite par la même occasion inciter ses habitants à se réapproprier leur alimentation tout en se reliant à la nature et en se réappropriant des savoir-faire délaissés.

Les arbres fruitiers « basse tige » proposés dans le cadre de cette opération conviennent particulièrement bien à la plantation dans un jardin vu leur faible encombrement et leur mise à fruit rapide. Les arbres et arbustes sont, pour la plupart, d’anciennes variétés. Créer une multitude de parcelles arborées contribue à l’amélioration du maillage écologique et vise par la même occasion à conserver le patrimoine génétique de ces variétés oubliées. 

Si vous êtes intéressé, remplissez et envoyez ce formulaire avant le 31 août.

Plus d’infos dans le dossier de presse.

Compte-rendu du café citoyen du 22/02

Pour ce deuxième Café Citoyen organisé par Malonne Transitionne, nous avons reçu Monsieur Marcel Guillaume pour nous parler de son expérience.

Dans un premier temps, il a expliqué les bases de ce concept, la simplicité volontaire ou la sobriété heureuse. L’objectif de ce mode de vie est d’aller vers un mieux à titre individuel et au rythme de chacun. Monsieur Guillaume introduit la notion du « assez » plutôt que du « toujours plus », elle implique de sortir de la concurrence quotidienne afin d’atteindre le « assez ».

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Plusieurs portes d’entrées s’ouvrent à la simplicité volontaire comme la préoccupation écologique, la quête de sens, la demande de justice sociale ou d’autres. Pour commencer, il faut arriver à prendre le temps, découvrir l’inconnu et de se contenter de ce que l’on possède et de ne plus viser un idéal. Il y a donc une notion de compensation qui s’installe ; comment compenser un mi-temps de travail pour un gain de temps, quelques exemples comme la création d’un potager, se fournir à sa propre énergie, etc.

Le désencombrement permet également un gain de temps ainsi qu’un gain d’argent. Il y a plus de place chez soi pour les choses importantes et la revente des objets qui ne sont plus nécessaires permet un apport financier.

Selon Marcel Guillaume, grâce à la simplicité volontaire, il y a moins de freins afin de gagner du temps, de retisser des liens avec les autres et soi-même.

Pour conclure ce Café Citoyen, un groupe pour la simplicité volontaire est en cours de création avec des membres de Floreffe en Transition. Pour toutes questions ou envie de faire partie de ce groupe, n’hésitez pas à nous envoyer un mail via cafecitoyen@malonnetransitionne.be

En attendant n’hésitez pas à remplir votre agenda avec le prochain Café Citoyen du 29 août qui portera sur les impacts du confinement.

L’équipe Café citoyen : Martine Dejardin, Thomas Louis et Nicolas Monclin

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