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[Lecture] L’arbre monde

Martine D. et Marie vous présentent leur douzième fiche de lecture. Bonne découverte.
Lauteur : Richard Powers, écrivain américain né en 1957, est un auteur reconnu avec des histoires explorant la relation entre sciences (physique, génétique, biologie), technologie et arts (musique). Son œuvre compte actuellement une dizaine de romans. Résumé : Dans l’arbre monde, l’auteur embrasse le sujet de la nature et de nos liens avec elle. L’histoire gravite autour de son thème majeur : l’arbre et le vivant, l’arbre et l’humain. Divisé en plusieurs chapitres comme un arbre – racines, tronc, cime, graines – le livre présente dans la première de ces parties les différents personnages. Ensuite ces personnes vont se retrouver dans la prise de conscience douloureuse de la disparition à vitesse croissante des forêts de leur pays.  
Après des années passées seule dans la forêt à étudier les arbres, une botaniste en revient avec une découverte sur ce qui est peut-être le premier et le dernier mystère du monde : la communication entre les arbres. Les destins des neuf protagonistes de ce récit (la botaniste et un étudiant, un psychologue, un photographe amateur, un concepteur de jeux électroniques, …) s’entrelacent et vont converger vers la Californie, où un séquoia est menacé de destruction. Chacun des personnages va utiliser ses propres moyens pour s’engager dans un processus visant à changer les mentalités (écoterrorisme pour l’un, élaboration d’un roman botanique, etc.). Pourquoi nous voulons le partager avec vous : Pour varier un peu des différents essais ou livres pratiques présentés précédemment dans cette rubrique, ce livre est un roman didactique. Richard Powers explore le drame écologique et notre égarement dans le monde virtuel. Il nous rappelle que sans la nature notre culture n’est que ruine de l’âme. L’auteur a réalisé un énorme travail documentaire (toutes les données scientifiques sont exactes), avec des moments parfois très poétiques et parfois romanesques. Son roman fourmille d’informations passionnantes sur les arbres et comment ils communiquent, se défendent et nouent de véritables liens sous terre avec leurs racines et tant d’espèces diverses qui travaillent ensemble en symbiose. C’est une lecture enrichissante, et un hommage aux arbres, qui ouvre les yeux sur des systèmes de biodiversité extrêmement efficaces.  Passionnant comme un roman, donnant à réfléchir comme un essai. L’arbre monde de Richard Powers (roman – Grand prix de littérature américaine 2018 et Prix Pulitzer 2019)

Plan Local de Propreté (PLP)

Du 25 mai au 8 juin 2020, les Namurois peuvent s’exprimer pour aider la commune à identifier les « points noirs » de l’entité. Plus tard, ils seront sollicités à nouveau, pour partager toutes leurs bonnes idées pour lutter contre les nuisances prioritaires identifiées à l’occasion du diagnostic participatif.

Malonne Transitionne a décidé de soutenir ce projet en faveur d’une commune plus propre et plus agréable.

Une consultation populaire vient de débuter et se terminera le 8 juin. Chacun peut s’inscrire sur cette plateforme, y indiquer ses points noirs et voter pour les autres.

Nous avons créé 4 points noirs :

1. Le vallon de la Taillette
2. La Voie du Tram
3. La Fontaine Tchanlar
4. Le sentier 108 au Malpas

Si vous connaissez d’autres points à signaler, faites-le directement sur la plateforme ou demandez-nous de le faire.

Pour que cela bouge à Malonne, il faut répertorier un maximum de lieux, les indiquer sur la carte et surtout voter pour les projets ! Ce sont ces votes qui détrermineront l’évolution.

Tous ensembles pour un village où il fait bon vivre et se promener dans les magnifiques sentiers.

 

Informations :

– site internet : https://www.propretecommunale-monavis.be

invitation officielle

[Lecture] Sapiens

Martine D. et Marie vous présentent leur onzième fiche de lecture. Bonne découverte.
Lauteur :

Yuval Noah Harari, né en 1976, est un professeur d’histoire, historien et écrivain israélien. Il a obtenu son doctorat d’histoire à Oxford en 2002 et s’est spécialisé dans l’histoire du monde, l’histoire militaire et l’histoire médiévale.

Résumé :

Il y a 100 000 ans, la terre était habitée par au moins six espèces différentes d’hominidés. Une seule a survécu : nous, les Homo Sapiens. Comment notre espèce a-t-elle réussi à dominer la planète ? Comment en sommes-nous arrivés à créer les concepts de religion, de nation, de droits de l’homme ? A dépendre de l’argent, des livres et des lois ? A devenir esclaves de la bureaucratie, des horaires, de la consommation de masse ? Et à quoi ressemblera notre monde dans le millénaire à venir ?

Les recherches de l’auteur abordent des questions très générales : quelle relation entre l’histoire et la biologie ou qu’est-ce qui distingue Homo sapiens des autres espèces par exemple. La justice a-t-elle cours dans l’histoire ? L’histoire suit-elle une direction ? Les gens sont-ils plus heureux au fil du temps qui passe ? Quelles questions éthiques la science et la technologie posent-elles au 21ième siècle ?

Une foule de questions auxquelles l’auteur donne ses propres réponses, à l’aide de multiples exemples.

Pourquoi nous voulons le partager avec vous :

Sapiens est un livre audacieux, érudit et provocateur. Il mêle l’histoire à la science pour remettre en cause ce que nous pensions savoir sur l’humanité : nos pensées, nos actes, notre héritage … et notre futur. L’ouvrage aborde les grandes questions de l’histoire moderne dans un langage simple et très accessible à tous et nous fait réfléchir à notre place dans l’univers.

En attendant de pouvoir louer ce livre à la bibliothèque (on peut aussi le trouver en version poche et en seconde main), vous pouvez déjà lire en ligne les articles écrits par l’auteur sur l’actualité : https://www.ynharari.com/fr/category/articles-fr/

SAPIENS de Yuval Noah Harari (Albin Michel, 2015)

Piéton, cycliste, cavalier : Alain Passe, tu passes !

Vingt-quatre rues de Malonne viennent de recevoir une nouvelle signalisation routière. Celle-ci indique que, si ces voiries sont des culs-de-sac pour les voitures, on peut poursuivre son chemin à pied, à vélo ou à cheval.

Cette réalisation, baptisée « Alain passe, tu passes », est le fruit d’une belle collaboration entre le groupe Valorisation des Sentiers de Malonne Transitionne, l’association Tous à pied et la Ville de Namur.

L’opération vise à encourager la mobilité douce, et plus précisément à contrer l’effet dissuasif que peuvent avoir sur le piéton, le cycliste ou le cavalier les panneaux routiers signalant une impasse. Car si une rue peut être sans issue pour les voitures, elle se prolonge souvent par un sentier qui permet de poursuivre son cheminement, offrant ainsi un lieu de promenade champêtre ou un raccourci efficace. Encore faut-il le savoir…

Concrètement, une modification introduite en 2013 dans le Code de la route permet de régler ce problème. Un nouveau type de panneau, baptisé F45b, ajoute, au-dessus du « T » à barre rouge figurant une voie sans issue, le dessin d’un piéton, d’un cycliste, voire d’un cavalier. C’est peu coûteux, puisqu’il suffit d’apposer un autocollant réfléchissant spécial sur le panneau existant.

Malonne, avec sa voirie compliquée, son relief accidenté, ses multiples lieux-dits et son réseau dense de sentiers, possède un nombre élevé de situations similaires. À l’instar de ce qui a déjà été réalisé dans d’autres communes voisines (Sambreville, Yvoir, certains quartiers de Namur), notre village se prêtait bien à la concrétisation de telle opportunité.

L’initiative en revient au groupe Valorisation des sentiers de la nouvelle association Malonne transitionne. Coordonnée par Antoine Rousseau, cette douzaine de Malonnois convaincus de l’intérêt pratique, écologique, social, culturel, sportif de ces multiples chemins parfois oubliés, se donne pour objectif de les faire (re)vivre : les faire mieux connaître, les baliser, les remettre en état, voire les rouvrir.

Introduire cette modification de la signalisation routière était pour le groupe relativement simple. Car la campagne « Alain passe, tu passes » est coordonnée, au niveau wallon, par l’asbl Tous à pied (anciennement Sentiers.be), qui fournit les autocollants aux associations locales qui le demandent. Un recensement de tous les chemins malonnois pouvant en bénéficier a été effectué par le groupe, qui l’a fait valider par la police locale de Namur : 24 culs-de-sac malonnois ont ainsi été sélectionnés. Une fois ce travail achevé, ce sont les services de la Ville qui ont eux-mêmes intégré les nouveaux pictogrammes dans les panneaux existants, au début du mois de mars.

Voici la liste de ces 24 rues en impasse concernées, où la signalisation a été adaptée.

Taille des Sarts – Grand Babin. Chemin du Herdier (Petit-Bois). Cortil Waha. Chemin des Pierres. Chemin du Herdier (Hautes-Calenges). Route d’Insepré. Champ-Ha. Beau Champ. Rue Lakisse. Rue de la Vigne. Sur le Crestia. Rue de la Majolique (un panneau de chaque côté). Voie du Tram. Rue des Monastères. Rue du Landoir. Rue du Champ-Hard. Fond de Tienne. Chemin des Trois fortins. Haute-Fontaine. Basse-Fontaine. Sous la Grange. Rue du Chepson. Chemin du Chêne Jacqueline. Rue des Criquets.

Ces chemins et sentiers vous attendent, il ne vous reste plus qu’à les emprunter.

Jean-François Pacco

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